Immobilier

Agence immobilière : soyez l’agence que les vendeurs trouvent sur Google

Les acheteurs trouvent souvent vos biens sur les portails. Les vendeurs, eux, cherchent une agence sur Google, lisent vos avis et interrogent parfois les IA. Voici comment devenir celle qu’ils appellent.

Ce que vos futurs clients tapent, et demandent aux IA

Sur Google et Google Maps

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Sur ChatGPT, Gemini et Perplexity

  • « Quelle agence immobilière me conseilles-tu pour vendre ma maison à Rennes ? »
  • « Combien vaut un appartement de trois pièces dans le quartier des Chartrons à Bordeaux ? »
  • « Vaut-il mieux vendre seul ou passer par une agence immobilière ? »
  • « Quels frais d’agence sont normaux pour une vente autour de Lyon ? »
  • « Quelle agence peut gérer la location de mon studio à Montpellier ? »

Ce qui se joue pour les agences immobilières

  • Le vendeur choisit son agence en ligne

    Un acheteur cherche d’abord un bien, souvent sur les portails d’annonces. Un vendeur cherche une agence : il tape « estimation maison » ou « agence immobilière » avec son quartier, puis compare les avis. C’est lui qui apporte le mandat, et votre fiche Google est sa première vitrine.

  • Plusieurs agences dans la même rue

    Dans beaucoup de centres-villes, plusieurs agences se partagent les mêmes rues, sans compter mandataires et réseaux nationaux. Sur Google Maps, la distance compte : à quelques rues près, une autre agence peut sortir en tête. La précision de la fiche et la fraîcheur des avis font la différence.

  • Confier son bien demande de la confiance

    Vendre est souvent la plus grosse opération financière d’une vie. Avant d’appeler, le propriétaire regarde l’équipe, les honoraires et la façon dont vous répondez aux critiques. Une fiche sans visage ou des avis négatifs restés sans réponse peuvent suffire à faire choisir l’agence d’à côté.

  • Les IA donnent déjà leur avis sur les agences

    Certains propriétaires demandent à ChatGPT ou Gemini s’il vaut mieux vendre seul, ou quelle agence choisir dans leur quartier. Ces assistants répondent avec ce qu’ils trouvent en ligne : avis, sites, annuaires. Un site qui explique clairement votre secteur et votre méthode d’estimation est plus facile à citer, sans garantie de l’être.

Les bons réglages de votre fiche Google

La catégorie principale dit à Google quel est votre métier. Les catégories secondaires ne s’ajoutent que si elles correspondent à une vraie partie de votre activité.

Catégorie principale

Agence immobilière

Catégories secondaires possibles

  • Agence de location immobilière
  • Société de gestion immobilière

Les leviers qui font la différence

  1. 1

    Une fiche par agence, sous votre vrai nom

    Catégorie principale : « Agence immobilière ». Ajoutez « Agence de location immobilière » ou « Société de gestion immobilière » seulement si vous louez ou gérez vraiment. Le nom reprend votre enseigne, sans « estimation gratuite » ni ville qui n’y figure pas. Une adresse de domiciliation ne donne pas droit à une fiche.

  2. 2

    Des services écrits avec les mots des propriétaires

    Listez vos prestations une à une : estimation, vente, location, gestion locative, viager si vous le traitez. Dans la description, nommez les quartiers où vous vendez vraiment et vos points forts : maisons de ville, copropriétés anciennes, biens à rénover.

  3. 3

    Des pages de secteur nourries de vraies données

    Écrivez une page par quartier ou commune réellement couvert : types de biens, écoles, transports, points d’attention. Pour les prix, appuyez-vous sur vos ventes, avec l’accord des clients, et sur les « Demandes de valeurs foncières » (DVF) de la DGFiP, publiées sur data.gouv.fr (hors Alsace, Moselle et Mayotte). Donnez des tendances, pas la liste des ventes : les conditions d’utilisation de DVF interdisent de rendre ces données indexables par les moteurs de recherche.

  4. 4

    Montrer l’activité réelle de l’agence

    Publiez régulièrement : un bien vendu, une journée portes ouvertes, un conseil sur les diagnostics. Ajoutez des photos de la vitrine et de l’équipe. Pour un bien vendu, demandez l’accord du vendeur et ne montrez rien qui permette de retrouver l’adresse.

  5. 5

    Un site qui répond aux questions des vendeurs

    Estimation, mandat simple ou exclusif, honoraires : répondez sur votre site, en phrases complètes, aux questions posées au comptoir et aux IA. Votre barème, déjà obligatoire en ligne, devient une preuve de transparence.

  6. 6

    Suivre les recherches qui rapportent des mandats

    Au-delà d’« agence immobilière » avec votre ville, suivez « estimation maison » avec la commune, l’agence avec le quartier, « gestion locative » pour les bailleurs. Sur Google Maps, votre place change d’une rue à l’autre : mesurez-la chaque semaine depuis plusieurs points du secteur.

Les erreurs qui coûtent des clients

  • Ajouter « estimation gratuite » ou une ville absente de votre enseigne au nom de la fiche : Google l’interdit et peut suspendre la fiche.
  • Choisir « Expert immobilier » en catégorie secondaire parce que vous faites des estimations : c’est un autre métier, et Google demande de ne pas utiliser les catégories comme des mots-clés.
  • Faire pointer le bouton « Site web » de la fiche vers votre vitrine sur un portail d’annonces : le vendeur n’y trouve ni votre secteur, ni votre méthode, ni votre équipe.
  • Dupliquer la même page sur vingt communes en changeant seulement le nom : Google peut y voir des pages satellites, contraires à ses règles sur le spam.
  • Présenter un bien dans une publication Google sans prix, honoraires, classes du DPE ni accès à votre barème : c’est une annonce comme une autre.
  • Laisser sans réponse les avis de locataires sur la gestion : un bailleur qui cherche un gestionnaire peut les lire avant de vous confier son bien.

Les avis clients

Chaque vente vous donne deux clients à interroger, le vendeur et l’acquéreur ; chaque location aussi, le bailleur et le locataire. Demandez l’avis après l’acte chez le notaire ou la remise des clés, pas au compromis : l’acquéreur particulier d’un logement peut encore se rétracter pendant 10 jours, et la vente dépend souvent de l’obtention du prêt. Envoyez le lien de votre fiche par SMS quelques jours plus tard. Google interdit d’obliger un client à noter l’agence sur place ou de le presser de le faire, d’imposer des quotas d’avis aux négociateurs ou de leur demander des avis qui citent leur nom. Dans vos réponses, jamais de prix, d’adresse ni de détail sur le financement : votre devoir de confidentialité s’applique aussi en ligne. À un locataire mécontent de son dépôt de garantie, répondez par les faits et proposez d’en parler directement.

La saisonnalité

Beaucoup d’achats se décident au printemps, pour déménager l’été avant la rentrée scolaire. Dans les villes universitaires, la demande de location étudiante se concentre en général entre juin et septembre. Les vendeurs, eux, comparent les agences longtemps avant d’appeler : votre fiche doit être solide toute l’année. Profitez du cœur de l’été et des fêtes de fin d’année pour solliciter les avis des ventes signées et enrichir vos pages de secteur.

Les règles de votre profession

La loi Hoguet du 2 janvier 1970 encadre le métier : carte professionnelle délivrée par la CCI, dont le numéro, le montant de la garantie financière et le nom et l’adresse du garant sont affichés là où vous recevez la clientèle. L’arrêté du 10 janvier 2017 impose d’afficher le barème des honoraires effectivement pratiqués (TTC, en précisant qui les paie) à l’entrée, en vitrine et sur votre site, et de le rendre accessible depuis chaque annonce en ligne. Toute annonce de vente, quel que soit le support, indique le prix, les honoraires TTC s’ils sont à la charge de l’acquéreur (prix avec et sans, pourcentage), les classes énergie et climat, le montant estimé des dépenses annuelles d’énergie et, pour un logement classé F ou G, la mention « logement à consommation énergétique excessive ». En location, la part d’honoraires payée par le locataire est plafonnée. Un défaut d’information sur les prix expose à une amende administrative de 3 000 € pour une personne physique, 15 000 € pour une société. Le code de déontologie (décret du 28 août 2015) impose enfin la confidentialité et interdit de dénigrer un confrère.

Ce que mrcom fait pour les agences immobilières

  • Votre fiche Google, réglée et tenue à jour

    Catégories, services, horaires, photos et publications : tout est optimisé, puis entretenu chaque mois.

  • Une réponse à chaque avis

    Des réponses soignées sous 24 h, qui rassurent vos futurs clients et respectent les règles de votre métier.

  • Vos résultats, en direct

    Vos positions sur Google et Maps, ce que disent les IA de vous et vos concurrents, dans votre espace client.

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Questions fréquentes des agences immobilières

Combien de temps faut-il pour qu’une agence immobilière remonte sur Google Maps ?

La fiche peut apparaître dès sa validation par Google. Gagner des places sur « agence immobilière » et votre ville prend plus de temps dans un centre-ville disputé : comptez en mois plutôt qu’en semaines. Les recherches de quartier ou d’estimation, moins disputées, progressent souvent les premières.

Nos négociateurs peuvent-ils avoir chacun leur fiche Google ?

Oui, sous conditions : Google range les agents immobiliers parmi les professionnels indépendants. Un négociateur qui reçoit sa propre clientèle à l’agence et y reste joignable aux heures d’ouverture peut avoir une fiche à son seul nom, en plus de celle de l’agence ; le personnel administratif et les simples apporteurs d’affaires n’y ont pas droit. Les avis se répartissent alors entre plusieurs fiches : pesez-le avant de vous lancer.

Faut-il un site internet quand nos biens sont déjà sur les portails ?

Oui. Les portails montrent vos biens, pas votre agence. C’est sur votre site que le vendeur vérifie votre secteur, votre méthode d’estimation et votre barème, et Google comme les IA le lisent pour comprendre où vous travaillez.

Comment se démarquer des réseaux de mandataires sur Google ?

Montrez ce qu’ils n’ont pas toujours : une vitrine, une équipe que l’on peut rencontrer, une connaissance fine de quelques quartiers. Photos de l’agence, horaires d’accueil exacts, pages de secteur et ventes récentes en apportent la preuve. Restez factuel : la déontologie interdit de dénigrer un confrère.

Que peut faire mrcom pour une agence immobilière ?

Nous optimisons votre fiche Google, répondons à vos avis et suivons vos positions chaque semaine, carte à l’appui. La formule Visibilité, à 190 € par mois, couvre l’essentiel ; Performance, à 290 € par mois, ajoute les IA, la surveillance des agences concurrentes, des publications et un site web inclus pour vos pages de quartier. Sans engagement, et si votre visibilité ne progresse pas, nous continuons sans surcoût.

Sources

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