Hébergement et tourisme

Hôtel : plus de réservations directes grâce à Google Maps et aux IA

Le voyageur compare votre hôtel sur Google Maps, lit vos avis et voit les prix des plateformes à côté du vôtre. Voici comment devenir l’hôtel qu’il choisit, et qu’il réserve en direct.

Ce que vos futurs clients tapent, et demandent aux IA

Sur Google et Google Maps

  • hôtel près de moi
  • hôtel pas cher Lyon centre
  • hôtel proche gare Montpellier Saint-Roch
  • hôtel avec parking Bordeaux
  • hôtel dernière minute ce soir
  • hôtel 3 étoiles Annecy
  • hôtel avec restaurant Colmar
  • hôtel chien accepté Saint-Malo
  • hôtel avec piscine Avignon
  • hôtel près du parc des expositions Strasbourg
  • hôtel séminaire Nantes
  • hôtel chambre familiale 4 personnes La Rochelle

Sur ChatGPT, Gemini et Perplexity

  • « Quel hôtel calme et bien situé me conseilles-tu pour un week-end à Annecy ? »
  • « Je dois aller au parc des expositions de Strasbourg mardi : quel hôtel proche avec parking ? »
  • « Vaut-il mieux réserver un hôtel en direct ou sur une plateforme de réservation ? »
  • « Quel hôtel familial de La Rochelle accepte les chiens ? »
  • « Peux-tu me trouver un hôtel avec restaurant ouvert le dimanche soir près de Beaune ? »

Ce qui se joue pour les hôtels

  • Les plateformes s’affichent sur votre propre fiche

    Sur la fiche Google d’un hôtel, les prix et les boutons de réservation viennent des annonces d’hôtels et des liens de réservation gratuits. Si vous n’y figurez pas, le voyageur qui vous cherchait par votre nom peut finir par réserver chez une agence en ligne, qui prélève sa commission. Il ne s’agit pas de quitter les plateformes, mais de récupérer ces réservations-là.

  • Une fiche qui ne se gère pas comme les autres

    Google n’affiche pas d’horaires pour un hôtel, considéré comme ouvert jour et nuit. Le résumé de présentation est écrit par ses rédacteurs, et des avis peuvent venir de partenaires comme Expedia. Ce que vous maîtrisez : vos équipements, vos photos, vos réponses aux avis et votre lien de réservation.

  • Un client qui cherche de loin, autour d’un repère

    Le client d’un hôtel ne passe pas devant votre porte : il compare depuis chez lui, parfois depuis l’étranger. Il cherche un repère plutôt qu’une rue : une gare, un parc des expositions, un hôpital, une sortie d’autoroute. Votre visibilité se joue sur ces repères et dans la langue de vos clients : sur Google Maps, mesurez votre place depuis chacun d’eux, pas seulement depuis la réception.

  • Les IA préparent déjà les séjours

    Des voyageurs demandent à ChatGPT, Gemini ou Perplexity un hôtel calme près d’un lieu précis, avec parking. Ces assistants s’appuient sur ce qu’ils trouvent en ligne : un hôtel qui décrit clairement chambres, accès et services est plus facile à recommander, sans garantie d’être cité.

Les bons réglages de votre fiche Google

La catégorie principale dit à Google quel est votre métier. Les catégories secondaires ne s’ajoutent que si elles correspondent à une vraie partie de votre activité.

Catégorie principale

Hôtel

Les leviers qui font la différence

  1. 1

    Une fiche pour l’hôtel, une autre pour le restaurant

    Catégorie principale : « Hôtel », ou plus précise si elle vous décrit mieux, comme « Complexe hôtelier ». Google demande de choisir ce que l’établissement est, pas ce qu’il offre : n’ajoutez ni « Piscine » ni « Restaurant ». Un restaurant ou un bar ouvert aux clients extérieurs peut avoir sa propre fiche, sous un autre nom, avec ses horaires et son menu.

  2. 2

    Des équipements renseignés un par un

    Une fois la fiche validée, la rubrique « Informations sur l’hôtel » permet de déclarer parking, animaux, Wi-Fi, petit-déjeuner, accessibilité ou borne de recharge. Google en met certains en avant par des icônes, comme « Animaux acceptés » ou « Parking gratuit ». Vous pouvez aussi déclarer vos pratiques de développement durable.

  3. 3

    Votre tarif direct à côté de ceux des plateformes

    Les liens de réservation gratuits affichent votre site et votre prix pour les dates choisies, sans frais facturés par Google. Si vous avez un moteur de réservation, demandez à votre fournisseur s’il est connecté à Google : il peut configurer ces liens pour vous. Google les classe notamment selon la précision des prix transmis : un tarif périmé vous dessert.

  4. 4

    Des photos qui répondent avant la question

    Une photo par type de chambre, la salle de bains, le petit-déjeuner, l’entrée du parking, la façade de nuit pour ceux qui arrivent tard. Google mélange vos images avec celles des voyageurs, de Street View et de fournisseurs tiers : ajoutez les vôtres régulièrement et signalez celles qui montrent l’hôtel d’avant les travaux.

  5. 5

    Un site multilingue construit dans les règles

    Google recommande une adresse web distincte par langue, reliée par des balises hreflang, plutôt qu’un changement de langue par cookie. Ne redirigez pas le visiteur selon la langue supposée de son navigateur, et gardez une seule langue par page. Ajoutez des pages utiles : accès depuis la gare ou l’autoroute, séminaires, quartier.

Les erreurs qui coûtent des clients

  • Ajouter « Piscine », « Restaurant » ou « Bar » en catégories secondaires : Google demande de décrire ce que l’hôtel est, pas ce qu’il offre.
  • Glisser « pas cher » ou « proche gare » dans le nom de la fiche : Google interdit les mots-clés dans le nom et peut suspendre la fiche.
  • Laisser des étoiles sur votre site ou vos annonces après la fin de votre classement : afficher un classement que l’on n’a plus trompe le client.
  • Faire pointer le bouton « Site Web » de la fiche vers votre page sur une plateforme : vous payez une commission sur un client qui vous avait trouvé seul.
  • Demander aux réceptionnistes de faire citer leur prénom dans les avis, ou leur fixer un nombre d’avis à obtenir : les règles de Google l’interdisent.
  • Offrir le petit-déjeuner, un surclassement ou une remise contre un avis : Google interdit tout avantage en échange d’un avis.

Les avis clients

Google conseille d’inviter le client à laisser un avis quand il libère la chambre, avec un lien court ou un QR code, puis de le lui rappeler dans le message envoyé après le séjour. Demandez-le à tous : solliciter seulement les clients ravis est interdit, comme tout avantage en échange ou des objectifs d’avis fixés au personnel. Des avis de sites partenaires, comme Expedia, peuvent apparaître sur votre fiche : pour en corriger un, passez par le site d’origine. Les anciens avis restent en général en ligne après des travaux ; répondez-y en expliquant ce qui a changé. Et la discrétion hôtelière vaut en public : ne confirmez jamais une date de séjour, un numéro de chambre ou un accompagnant, et répondez si possible dans la langue de l’avis.

La saisonnalité

Un hôtel de bord de mer ou de montagne vit au rythme des saisons et des vacances scolaires ; un hôtel de centre-ville ou de zone d’activité travaille souvent davantage en semaine, avec les déplacements professionnels, les salons et les congrès. Repérez vos semaines fortes dans votre historique de réservations et préparez la fiche à l’avance : photos de saison (terrasse, piscine, cheminée), publications sur les événements de la ville, tarifs à jour dans vos liens de réservation. Si vous fermez une partie de l’année, Google permet de marquer la fiche « fermée temporairement ».

Les règles de votre profession

Le classement en étoiles est volontaire : Atout France l’attribue de 1 à 5 étoiles (la distinction Palace s’ajoute à certains 5 étoiles) après la visite d’un organisme évaluateur accrédité, pour cinq ans. Engagé avant l’échéance, le renouvellement maintient le classement pendant la procédure, et le panonceau officiel s’affiche en façade. La taxe de séjour d’un hôtel classé suit un tarif fixe par catégorie ; celle d’un hôtel non classé, un pourcentage du prix de la nuitée par personne, voté entre 1 % et 5 %. Depuis l’arrêté du 18 décembre 2015, vous affichez à l’extérieur et à la réception le prix TTC de la prochaine nuit en chambre double (ou le maximum sur une période), en précisant si petit-déjeuner et internet sont inclus. Avec une plateforme de réservation, le contrat est un mandat et vous restez libre d’accorder tout rabais à vos clients, toute clause contraire étant réputée non écrite (article L311-5-1 du code du tourisme). En 2021, après une enquête de la DGCCRF, Google a accepté de payer une amende transactionnelle de 1,1 million d’euros : ses propres « étoiles », calculées selon ses critères, se confondaient avec le classement officiel.

Ce que mrcom fait pour les hôtels

  • Votre fiche Google, réglée et tenue à jour

    Catégories, services, horaires, photos et publications : tout est optimisé, puis entretenu chaque mois.

  • Une réponse à chaque avis

    Des réponses soignées sous 24 h, qui rassurent vos futurs clients et respectent les règles de votre métier.

  • Vos résultats, en direct

    Vos positions sur Google et Maps, ce que disent les IA de vous et vos concurrents, dans votre espace client.

Sans engagement, dès 190 € par mois. Voir les formules

Questions fréquentes des hôtels

Pourquoi Google affiche-t-il les prix des plateformes sur la fiche de mon hôtel ?

Les prix d’une fiche d’hôtel viennent des annonces d’hôtels, payantes, et des liens de réservation gratuits. Les plateformes y participent, et vous le pouvez aussi : avec un compte Hotel Center ou, plus simplement, par votre moteur de réservation s’il est connecté à Google. Votre tarif apparaît alors à côté des leurs.

Ai-je le droit d’être moins cher en direct que sur les plateformes ?

Oui. Depuis la loi du 6 août 2015, l’hôtelier reste libre d’accorder à ses clients tout rabais ou avantage tarifaire, et une clause contraire dans un contrat de plateforme est réputée non écrite. Un petit-déjeuner inclus ou une annulation plus souple sur votre site sont aussi des arguments, s’ils sont clairement affichés.

Notre restaurant peut-il avoir sa propre fiche Google ?

Oui, s’il accueille aussi des clients qui ne dorment pas à l’hôtel. Les consignes de Google prévoient alors une fiche distincte, sous un nom différent, avec ses horaires, son menu et ses avis. La fiche de l’hôtel garde sa catégorie d’hébergement, sans « Restaurant ».

Faut-il être classé pour bien apparaître sur Google ?

Non : le classement est volontaire, et Google ordonne les hôtels selon la pertinence, la distance et la notoriété. Mais les voyageurs peuvent filtrer les résultats par catégorie d’hôtel, et des étoiles officielles rassurent. Si vous êtes classé, engagez le renouvellement avant la fin des cinq ans pour ne pas perdre vos étoiles entre deux visites.

Que peut faire mrcom pour un hôtel ?

Nous reprenons votre fiche, répondons à vos avis et mesurons chaque semaine votre place autour de l’hôtel. Performance, à 290 € par mois, ajoute les IA, la surveillance des hôtels concurrents, des publications et un site web ; Performance + ADS, à 390 € par mois (budget publicitaire en plus), ajoute des campagnes Google Ads pour vos périodes creuses. Sans engagement, et si votre visibilité ne progresse pas, nous continuons sans surcoût.

Sources

Où en est la visibilité de votre activité de hôtel ?

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